Comment fonctionne l’analyse
Sources, calculs et limites
Chaque résultat immetrics part d’une annonce publique précise ou d’un jeu de données publiques clairement identifié. Le traitement sépare les faits collectés, les repères calculés et les conseils éditoriaux afin que le lecteur puisse juger le poids de chaque constat.
Dernière vérification : 20 juillet 2026
1. Entrées et provenance
Pour un dossier individuel, immetrics lit l’URL publique fournie par l’utilisateur : prix ou loyer, adresse, type de bien, surface, chambres, énergie, description et autres champs exposés sur la page. L’annonce reste la source de ces informations déclarées par le vendeur ou l’agent.
Les repères de marché utilisent les ventes immobilières de Statbel. Les repères locatifs bruxellois utilisent la grille indicative officielle. Les équipements et le contexte de déplacement reposent sur OpenStreetMap. Les contrôles d’inondation et de sol renvoient aux systèmes régionaux compétents ; la couverture et les termes varient donc selon la région.
2. Des données aux repères
Les statistiques de transaction publiées sont regroupées par type de bien, année et territoire. immetrics affiche médianes et quartiles lorsque la source publie assez d’observations ; les valeurs supprimées ou absentes restent indisponibles. Les pages communales comparent la dernière série annuelle complète avec la province concernée et la Belgique, et ne calculent une évolution qu’entre observations compatibles.
Les pages de loyer de référence évaluent des profils de logement types explicités pour chaque secteur statistique, puis affichent la médiane et l’étendue des références dans une commune. Ces chiffres communaux sont des agrégations immetrics des résultats officiels par secteur, et non des chiffres publiés séparément par la Région.
3. Vérifications à l’adresse
Lorsque l’annonce fournit une localisation exploitable, immetrics consulte la carte régionale d’aléa d’inondation compétente et mesure les équipements proches. Le contrôle automatisé du registre des sols couvre actuellement la Flandre et Bruxelles ; la BDES wallonne est liée pour une vérification manuelle et n’est pas présentée comme un résultat automatisé. Une correspondance cartographique est un signal de dépistage, pas un certificat légal ni une inspection.
Obtenez toujours l’attestation légalement requise ou l’extrait officiel au niveau de la parcelle. Les sources régionales ci-dessous font autorité.
4. Coûts et interprétation
Les coûts initiaux et mensuels sont des scénarios fondés sur l’annonce, les hypothèses visibles dans le dossier et les règles régionales applicables. Ils servent à révéler les catégories que le prix affiché omet, pas à reproduire un décompte de notaire ou une offre de crédit contraignante.
Les constats fondés sur des règles sont formulés comme questions ou vérifications lorsque les preuves disponibles ne permettent pas une conclusion définitive. Une comparaison de prix est un point d’ancrage pour la négociation, pas une expertise de l’état exact, des droits ou des défauts du bien.
5. Actualité, corrections et limites
Chaque page de données publique indique la date de génération de son instantané et la dernière période représentée. Les sources officielles ont des calendriers différents : une actualisation récente d’immetrics ne signifie pas que chaque observation sous-jacente date du même jour.
Une annonce peut changer ou disparaître, un service public peut réviser ses données et l’extraction automatisée peut mal lire une page inhabituelle. Vérifiez les faits importants avant d’agir. Pour signaler une erreur, écrivez à matthieu@brouillard.dev avec l’URL de la page ou de l’annonce et la source contradictoire.